Residentevil: Bienvenue à Raccoon City. Un septième volet et un reboot dont les quelques errements scénaristiques et le premier degré ne devraient pas gêner les fans puisqu’il est fidèle au récit d’origine. Raccoon City, petite bourgade du Midwest, siège d’Umbrella Corporation. Dans les labos de cette multinationale
Deffrayantes et menaçantes créatures errent désormais dans les rues de la ville à la recherche de chair fraîche. Vingt ans après la sortie du premier jeu vidéo Residant Evil et cinq ans après Resident Evil : Chapitre final, fin de la saga de six films, Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City est un retour aux sources. Basé sur les
Aprèsla saga culte de Paul W.S Anderson avec Milla Jovovich dans le rôle principal, la saga Resident Evil est de retour. Nouvelle adaptation du jeu vidéo Capcom, ce film narre cette fois les aventures de Claire et Chris Redfield et d'autres personnages ainsi que les origines des expériences d'Umbrella Corporation à Raccoon City.
20mai 2019 - Poster Jeu Vidéo RESIDENT EVIL 2 "City" - Bienvenue à Raccoon City ! - Affiche du Jeu Vidéo d'Horreur Développé par Capcom - Poster Maxi - Dimension du Poster : Hauteur = 91,5 cm / Largeur = 61 cm - Merchandising 100% Officiel Retrouvez le COIN DES GAMERS et Aventurez-Vous Dans Notre Rayon Consacré à L'HORREUR SOUS
SonyPicture Entertainment. A lire aussi : Resident Evil 4 VR débarque en octobre sur le casque Oculus Quest 2 Trouble à Raccoon City. La bande-annonce nous laisse entrevoir le résultat final
Re Resident evil : Bienvenue à Raccoon City - Johannes Roberts - 2021 Message par u ribellu » 14.10.2021 - 17:02 A moi aussi mais par contre ils se sont complètement loupé en castant cet acteur pour interpréter Leon S Kennedy alors qu'il ressemble beaucoup plus à Carlos Oliveira du jeu Resident Evil 3.
UmobT. "Resident Evil - Bienvenue à Raccoon City gomme tous les errements cinématographiques précédents pour ce concentrer sur une adaptation des deux premiers jeux vidéos, se voulant bien plus fidèle à leur esprit. ... les personnages connus sont bien présents et martèlent sans arrêt leurs noms tout haut afin de nous le rappeler, la caméra aime s'attarder longuement sur certains décors incontournables comme pour nous mettre des coups de coude appuyés du genre T'as vu ? C'est pareil ! »" Mondociné - Frédéric SerbourceResident EvilResident Evil - Bienvenue à Raccoon CityAbus de Ciné - Olivier BachelardResident Evil - Bienvenue à Raccoon CityEcran large - Geoffrey CrétéPremière - Charles MartinCinéDwellerCinéDweller Synopsis usuel Autrefois le siège en plein essor du géant pharmaceutique Umbrella Corporation, Raccoon City est aujourd’hui une ville à l’agonie. L’exode de la société a laissé la ville en friche… et un grand mal se prépare sous la surface. Lorsque celui-ci se déchaîne, les habitants de la ville sont à jamais… changés… et un petit groupe de survivants doit travailler ensemble pour découvrir la vérité sur Umbrella et survivre à la nuit. "En évacuant Milla Jovovitch et en revenant aux sources du jeu vidéo, les producteurs de ce nouveau dont fait partie Paul Anderson, réalisateur de la plupart des épisodes de la saga - soit 4 sur les 6 tentent de séduire les fans de la série de jeux, pour beaucoup perdus en cours de route. opère donc un retour dans la ville où tout à commencé, reliant l'orphelinat et le manoir où avait lieu des expériences génétiques, tout en opérant un saut dans le temps visant à révéler peu à peu les événements clés du passé, voire en dévoyer quelques uns." "En revenant à la source du mal, peut embrasser sa dimension de pure série B et titiller les fans avec un festival d'hommages et références. Mais ce sprint quasi désespéré pour tout réunir en un film, quitte à griller trop de cartes et bâcler quasi toutes les idées, laisse un arrière-goût amer." "Même si elle est plus fidèle aux jeux vidéo d'origine, cette nouvelle adaptation a glacé le sang des critiques US. Et pas dans le bon sens ! ... Selon le Los Angeles Times, ce reboot ne reproduit jamais avec succès la peur qui caractérisait les jeux. Son approche du gore est aussi imaginative qu'un enfant qui se gratte une croûte... » Le New York Times n'est pas plus tendre et pointe du doigt la faiblesse des personnages et des dialogues qui ne valent pas plus qu'un Discman d'occasion. »" "Les frissons se feront finalement assez rares au cœur du long-métrage par la faute d'un cinéaste incapable de créer une réelle tension effrayante." "Le plus gros problème du long-métrage ne vient pas tant de la direction artistique que de l'absence d'une écriture vraiment convaincante. Ainsi, les protagonistes se trouvent réduits à l'état d'archétypes – la nana badass, le traître, le beau gosse musclé, le bleu métrosexuel – et n'ont absolument aucune personnalité réelle ou attachante. Pire, ils sont incarnés par des acteurs pour la plupart transparents."Sortie ciné 24 novembre 2021Box office France 203 321 entrées cinéma La répartition des votes des internautes IMDb 7% ont adoré notes 9 et 10 18% aiment vraiment notes 7 et 8 38% aiment moyen notes 5 et 6 22% n'aiment pas
Bienvenue à Raccoon City, une ville où tout est parti en vrille. Il va falloit se mettre à l’abris avant d’entreprendre quoi que ce soit. … retour au sommaire La Station-service Après avoir entendu un bruit suspect, rentrez dans la Station-service. Un policier blessé se trouve au fond de la pièce et vous indique l’origine de la menace. Continuez dans le couloir et vous tomberez sur votre premier zombie. Après l’avoir abattu, récupérez la Clé à côté du bureau et ouvrez la porte verrouillée. Après avoir passé la porte, courez vers l’entrée en esquivant les zombies. Vous tombez alors sur l’autre protagoniste. Dans les rues de Raccoon City Après une courte balade en voiture, vous voilà livré à vous-même dans les rues de Raccoon City. N’essayez pas de vous défendre et courez. Repérez une ruelle sur votre gauche et engouffrez-y vous. En continuant, vous allez tomber sur le Commissariat. Allez-y avant de vous faire bouffer vivant. Chapitre suivant Le Commissariat… Sommaire Resident Evil 2 est disponible sur PC, Xbox One/X et PS4/Pro. Achat GoCleCd PC et Amazon PS4/XB1
Autrefois le siège en plein essor du géant pharmaceutique Umbrella Corporation, Raccoon City est aujourd'hui une ville à l'agonie. L'exode de la société a laissé la ville en friche... et un grand mal se prépare sous la séancesSélectionnez votre séance et réservez en ligne. *VOST Version originale séance programméeÀ voir égalementTop Gun MaverickLes Minions 2 Il était une fois GruLa très très grande classeLa Dégustation
Films La franchise de Capcom a droit à un reboot cinématographique, qui se démarque déjà des précédents films, mais sans jamais briller. La mode des adaptations de jeux vidéo au cinéma a vraiment explosé avec Resident Evil, film d'horreur réalisé par Paul Anderson, produit par Constantin Film et mettant en scène Alice, un personnage inédit incarné par Milla Jovovich. Un succès commercial, mais un massacre pour tous les fans de la franchise, les films ont vite oublié les jeux de Capcom pour faire leur vie dans leurs coins. Et voilà que quatre ans après le Chapitre Final, la paire P A et Constantin Film est de retour à la production de Resident Evil Bienvenue à Raccoon City. Cette fois, les producteurs ont changé leur fusil d'épaule, et ce reboot se base réellement sur les deux premiers jeux vidéo de la saga, à savoir Resident Evil Rebirth et Resident Evil 2 le remake, dans le manoir Spencer à Arklay et au commissariat de Raccoon City donc. Derrière la caméra, nous avons Johannes Roberts, habitué des films d'horreur vraiment pas terribles et des 47 Meters Down, un régal pour les amateurs de requins et de sang, mais c'est tout. Alors, que vaut ce Resident Evil Bienvenue à Raccoon City ? Eh bien, pas grand-chose malheureusement, mais tout n'est pas à jeter. Nous n'avons pas passé un trop mauvais moment devant ce Resident Evil Bienvenue à Raccoon City. Le film s'ouvre sur un flashback d'une jeune fille orpheline dans un orphelinat créé par Umbrella. Les scénaristes ne font pas dans la finesse et veulent ici donner de la profondeur à certains personnages, qui en ont en effet bien besoin. Cette jeune fille, c'est Claire Redfield, coincée dans ce lieu lugubre avec son frère Chris pour subir les expérimentations de William Birkin, et dès le début, le fan des jeux vidéo passe par plusieurs émotions. L'enfance des Redfield est rarement abordée dans les jeux, mais en y réfléchissant bien, leurs personnages ne sont vraiment pas caractérisés dans les deux premiers titres de Capcom, il fallait bien le faire ici, et cela fonctionne, moyennement. C'est surtout un prétexte pour éloigner les deux enfants, expliquer la tension qui les anime encore aujourd'hui et installer le personnage de Claire Redfield, la seule à avoir eu droit à un peu d'attention de la part des scénaristes. Si vous connaissez les jeux vidéo, vous n'allez pas vraiment être surpris, même si Resident Evil Bienvenue à Raccoon City prend des risques en mélangeant vraiment les deux jeux, donnant lieu à des rencontres inédites cocasses. La trame de l'histoire suit celles des jeux vidéo, avec bien sûr de gros raccourcis, il fallait bien réunir tous ces personnages et caser l'ensemble dans 1h47 de film. Mais mine de rien, le scénario se déroule sans temps morts, les fans reconnaissent presque chaque séquence sans que cela ne soit trop appuyé, Resident Evil Bienvenue à Raccoon City ne prend pas le spectateur pour un idiot et tente réellement de contenter les joueurs, même si cela est souvent fait de manière très maladroite. Et ça passe notamment par une écriture catastrophique du côté des personnages. Nous l'avons déjà dit, Claire Redfield vole la vedette à tout le monde. Déjà , parce que son personnage est central au scénario et qu'elle est incarnée par Kaya Scodelario Le Labyrinthe, la seule qui ne semble pas issue d'un casting alcoolisé fait après avoir visionné un fan film. Ne crachons pas non plus trop sur Chris Robbie Amell, il a la carrure de l'emploi, mais son personnage reste très sous-exploité, cantonné à Mr Muscle. Jill Valentine est cependant à des années-lumière du personnage des jeux vidéo, devenant ici une femme impulsive, Hanna John-Kamen Black Widow a du mal à faire ressortir les souvenirs des joueurs, préférant donner vie à un personnage nouveau, mais n'est pas si mauvaise. Mais le vrai problème de ce casting, ce sont Leon S. Kennedy et Albert Wesker. Ce dernier est ici moins caricatural que dans les jeux, parfois drôle et même touchant, dépassé par les évènements qui surviennent à Arklay, mais campé par un Tom Hopper toujours à l'ouest dans son jeu, n'arrivant jamais à transmettre la bonne émotion. Et Leon... eh bien, disons que son personnage ne sert absolument à rien dans le film, et qu'Avan Jogia étant le sosie parfait de Carlos Oliviera Resident Evil 3, l'immersion est complètement ratée, allant même jusqu'à lâcher une punch line digne des pires films d'action à la toute fin, bien loin de son rôle de jeune flic novice dans les jeux. Certes, comparer les jeux vidéo au film n'est pas forcément la chose à faire, mais même en ne se focalisant que sur ce long-métrage, les personnages manquent de profondeur, les scénaristes ont voulu caser trop de monde en trop peu de temps, en résultent des caractérisations bien trop rapides et un attachement à ces héros quasi inexistant tout au long du film. Comme les jeux de Capcom, Resident Evil Bienvenue à Raccoon City est vendu comme un film d'horreur, interdit aux moins de 12 ans dans les salles de cinéma françaises, et il faut bien avouer qu'il fait le job, si vous aimez les jump scares prévisibles avec le son qui vous casse les tympans. Johannes Roberts ne fait pas dans la finesse, avec des zombies ou autres éléments qui surgissent d'un coup sur les personnages, c'est de l'horreur pop corn, mais il faut bien avouer que cela fonctionne si vous êtes amateur du genre. Le film aurait également pu être une œuvre gore, si le sang n'étant pas aussi sombre, caché par un éclairage lui aussi peu lumineux. Et pourtant, des morts sanglantes, il y en a, mais pas de quoi choquer les habitués de l'horreur, en film ou en jeu vidéo. Et il ne manque que les monstres... Resident Evil Bienvenue à Raccoon City pioche dans le bestiaire de Resident Evil Rebirth le remake GameCube du premier volet et de Resident Evil 2, avec notamment un Licker furtif, sur-utilisé dans les bandes-annonces, mais finalement peu présent, ne donnant lieu qu'à un combat... improbable, nous n'en dirons pas davantage pour ne pas vous gâcher la surprise. L'occasion de mentionner les effets spéciaux en 3D, qui permettent des animations plus fluides, mais qui manquent encore pas mal de budget pour impressionner les joueurs, habitués aux cinématiques désormais photoréalistes dans les jeux. Et pourquoi parler de RE Rebirth ? Eh bien, parce que Lisa Trevor est de la partie, cette jeune fille au visage caché par la peau du cadavre de sa mère dans le jeu vidéo a ici pas mal de temps à l'écran et arrive à être à la fois effrayante et touchante, comme dans le jeu donc. Pour le coup, c'était une bonne surprise, et cela compense avec les zombies, pourtant centraux dans Resident Evil. Ici, les infectés au Virus-T sont quand même très mal maquillés, ressemblant davantage à des goules malades qu'à des créatures en putréfaction, même s'il est vrai que l'incident est assez récent. D'ailleurs, nous voyons régulièrement la ville de Raccoon City sombrer petit à petit dans l'horreur, une originalité bienvenue et qui montre l'étendue de la catastrophe, pas seulement cantonnée à un manoir dans les montages ou à un commissariat. S'il y a bien un point sur lequel Resident Evil Bienvenue à Raccoon City nous a étonnés, c'est sur sa mise en scène. Le réalisateur n'est pas doué, nous l'avions déjà vu dans les 47 Meters Down, mais il a visiblement été aidé par son directeur de la photographie Maxime Alexandre Crawl, Shazam!, Catacombes et le film nous propose quelques fulgurances, comme un plan-séquence dans une voiture principalement à l'arrêt, mais quand même ou encore l'utilisation d'une double focale, un vieux trucage pour avoir une image entièrement nette malgré deux profondeurs de champ. Pour un film qui ressemble quand même dans son ensemble à un fan movie avec un peu de budget, c'est appréciable, et cela démontre bien un point Resident Evil Bienvenue à Raccoon City essaye de faire des choses. Il tente des idées, ose des mises en scène atypiques, à l'image d'un combat entre Chris et des zombies éclairé au briquet, petit clin d'œil à l'objet des jeux et qui accouche d'une réelle tension, même si l'image alternant entre le noir total et la lumière de la flamme n'arrive pas à sublimer la tentative. Mais le film ne se contente pas de cadrer bêtement ses plans, de filmer des combats nerveux rassurez-vous, aucun coup spécial de kung-fu n'est lâché ici, il ose placer la caméra à des endroits inattendus, soigne son éclairage pour mettre en avant certains éléments comme le manoir d'Arklay et, même si cela reste rare ou maladroit, le spectateur apprécie l'effort. Avouons-le, après avoir souffert pendant des années avec la saga de Paul Anderson, nous craignions d'aller voir ce Resident Evil Bienvenue à Raccoon City, mais finalement, le film se laisse regarder. Il est loin d'être une réussite, l'écriture est globalement ratée à force de vouloir mettre trop de choses dans un seul long-métrage, le casting est vraiment en dents de scie, les effets spéciaux auraient mérité un peu plus de soin, mais grâce à sa mise en scène qui tente des choses et ses nombreuses références aux jeux vidéo, souvent bien utilisées et rarement forcées, nous n'avons pas passé un trop mauvais moment devant ce Resident Evil Bienvenue à Raccoon City. Bon, il y a bien une scène post-générique teasant une suite, mais il ne faut pas trop pousser non plus... Note 2 étoiles sur 5 Si vous voulez un vrai bon Leon S. Kennedy, tournez-vous vers le remake de Resident Evil 2, vendu 24,02 € sur Amazon, 29,99 € à la Fnac ou 19,99 € chez Micromania. Clint008Rédacteur - Testeur
Quand la fan fiction devient réalité. Mis à jour le 6 décembre 2021 1251 Mis en ligne le 22 novembre 2021 1201 Resident Evil Bienvenue à Raccoon City est le reboot de la licence horrifique phare de Capcom. Un nouveau départ au cinéma bienvenu, tant la saga Paul Anderson portée par Milla Jovovich s'est éloignée des origines de la série. RE Bienvenue à Raccoon City revient aux origines des jeux vidéo. Il reprend les lieux cultes des deux premiers Resident Evil et réinterprète grandement - et avec une forte dose d'humour -, les évènements de ces deux premiers jeux. A vrai dire, on n'en attendait pas grand chose, mais on a quand même été déçu. Claire et Chris Redfield, interprétés respectivement par Kaya Scodelaro et Robbie Amell, ont été élevés par William Birkin à l'orphelinat de Raccoon City. La meilleure amie de Claire, Lisa Trevor. Jill interprétée par Hannah John-Kammen, a le béguin pour Wesker. Elle est capable de réaliser une clef de gorge à un Licker façon Khabib Nurmagomedov. De son côté, Sayid Jarrah est un bon à rien... Enfin, son personnage, Léon S Kennedy, pardon. Tout le commissariat se moque de lui éperdument en guise de running gag. On pourrait continuer ainsi pendant des paragraphes mais vous avez compris l'ampleur du manque de sérieux de l'intrigue du film. Le début est pourtant prometteur. On comprend que le film sera une réinterprétation de l'histoire de Resident Evil et on accepte aisément tous ces changements. L'ambiance est oppressante et les costumes et effets spéciaux - bien que limités à un budget restreint à 40 millions de dollars - font leur effet. Mais l'intrigue ne se met jamais vraiment en place et peine à exister face au mélange des genre que Johannes Roberts, le réalisateur, propose avec ce film. La légendaire introduction de Resident Evil 1 en 1996 pourrait être tirée de ce film. Vient alors les premières scènes entre les membres du Stars au restaurant et on déchante très vite devant l'acting cliché et pas crédible pour un sou des comédiens. Les différents personnages sont tellement mal joués qu'ils sont obligés de donner leur nom et prénom à chaque fois pour que le spectateur sache de qui il s'agit Salut comment tu t'appelles ? Moi je m'appelle Lisa Trevor » ; Et si on allait avec Brad Vickers ? ». La légendaire introduction de Resident Evil 1 en 1996 pourrait être tirée de ce film. On a bien compris que c'est un parti pris du réalisateur. Mais si avec cet héritage nanard - que certains fans absolus de la licence réfutent et imputent plutôt à l'écriture japonaise de la licence - de Resident Evil, on obtient un fan-film parodique qui saura faire sourire les plus ouverts parmi les fidèles de la licence mais qui restera un très mauvais film pour les autres. J'ai pu voir Resident Evil Bienvenue à Raccoon City avec quelqu'un qui ne connaissait rien de la licence, ni les jeux ni les fims, et elle s'est ennuyée de bout en bout. Pour ma part, en grand fan de la licence Bio Hazard, je n'ai pas été choqué par cette réinterprétation intégrale de l'histoire des deux premiers jeux. Je suis plutôt pour la prise de risque. J'ai beaucoup ri pendant la projection. Mais cela n'est dû qu'à ma connaissance de la saga, justement. Voir Léon être relégué à l'accueil du RPD et être un boulet pendant tout le film n'est rigolo que lorsque l'on connait le personnage dépeint dans les jeux. Mention spéciale au nouveau Chef Irons, accro au groupe musical Journey, remarquablement joué par Donal Logue, et qui aura été le personnage m'ayant le plus fait rire. Si la première saga de film s'était largement éloignée des jeux vidéo, Johannes Roberts les maîtrise complètement et on a l'impression qu'il tente de nous le dire à chaque minute du film. Des personnages à l'esprit nanardesque, en passant par les lieux cultes de la licence. Vous retrouverez ainsi le Raccoon Police Department, sa devanture, son entrée mythique devenue bureau d'accueil géré par Léon, le bureau des Stars, le Manoir Spencer, les souterrains... Même les scènes mythiques de Resident Evil 1 et 2 s'y déroulent. Citons en exemple le zombie qui se retourne dans le manoir pour Resident Evil 1 ou même les chiens dans le garage du commissariat pour Resident Evil 2. Toutes ces zones et scènes sont plutôt très bien reproduites mais l'ambiance légère et résolument second degré apposée en retire tout le sel et elles n'en deviennent finalement que parodiques. Une scène post générique aussi marrante que malaisante semble teaser une suite, mais on a du mal à réaliser comment ce fan-film pourrait attirer assez de spectateur pour en proposer une tant il semble se limiter aux fans. Suivez Critix sur Twitter. VerdictResident Evil Bienvenue à Racoon City embrasse pleinement - trop - l'esprit nanard qui colle, justement ou injustement, à la saga de jeu vidéo. La proposition de Johannes Roberts s'inscrit en opposition des films de Paul Anderson et en devient un fan film qui aurait certainement amusé les fans sur YouTube par exemple, mais pas du tout sur grand écran. Passable Une réinterprétation nanardesque de Resident Evil 1 et 2 qui saura faire rire les fans mais qui ne servira aucunement d'introduction à l'histoire de Resident Evil.
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